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L'Épitre, le journal fribourgeois de la petite littérature très courte

Fuyard

Fuyard

À celle à qui je sais parler

J’étais là, indéterminé.
Le vent froid me griffait les joues et un chien hurlait comme un loup.
Le jour devenait nuit, le goudron se voulait brillant : chacun tentait d’être ce qu’il n’était pas.
Je n’étais pas poète, pourtant des vers défilaient dans ma tête.
Des vers d’une poésie coup de poing

Trop vifs pour être saisis

Je me sentais perdu sans véritable raison. Je n’en voulais à personne, une sorte de spleen

Une solitude.

Matthieu Corpataux

  



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